De la porte de l'Afrique aux portes de la médina... (2013)

 

Accueil    Tanger   Asilah   Tanger (2) et Cap Spartel  Tetouan  Chefchaouen

   
Article lié: Voyager avec ses enfants  

Il pleut des cordes au réveil. Elles cessent. Nous habillons les petits et tout le monde prend la direction de la gare.

Nous tentons notre chance, nous espérons visiter Asilah , cité ceinturée par des remparts portugais (16ème siècle) et célèbre pour sa jolie médina blanche fort bien entretenue. Les petits taxis ne peuvent pas prendre plus de 3 passagers.  Emile compte comme un passager, nous stoppons deux taxis…

45 minutes de train. La pluie frappe les vitres avec violence et l’eau ne cesse de ruisseler…

Nous arrivons en gare d’Asilah. Celle-ci est déserte. Sur le parvis, personne... Evidemment, pas de taxi.

Nous attendons 30 minutes avant qu’un petit taxi vert n’apparaisse. Ce qui est rare est cher. Nous payons une fortune pour rejoindre le centre d’Asilah sous une pluie plus calme… mais pluie tout de même…

Nous déjeunons puis finalement la ville se réveille…

Effectivement la médina est parfaitement entretenue et propre. Le maire a fait de l’apparence d’Asilah une priorité. Difficile de prendre une photo sans qu’une belle poubelle en plastique n’apparaisse sur l’écran…

La promenade est cependant rendue agréable par les quelques rayons de soleil qui tentent désespérément de percer la couverture nuageuse.

Les petits s’endorment, il est urgent de trouver un café pour une pause salvatrice. Nous sommes assis à l’extérieur, nous buvons calmement un café… Un peu de tranquillité. Emile se réveille, Gaspard se réveille, nous n’avons finalement pas fini notre café.

   

   

   

       

   

   

       

   

   

   

Nous reprenons le train en début d’après-midi. Nous sommes approchés par Ramzi, le chauffeur d’un grand taxi à la sortie de la gare. Nous négocions avec lui le programme de notre semaine (N'hésitez pas à le contacter - tel: 00212 6 61 40 71 82).

Restaurant le soir, retour à pied après une pluie battante. Comme d’habitude, les rues deviennent des torrents, nos pieds des éponges. Les petits hilares sont confortablement installés dans leur carrosse étanche…

 

Page précédente

Accueil

Page suivante

Photos et textes © Pierre Letienne