Mali - Burkina Faso, le grand livre de l'Afrique...

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Lorsque nous demandons de bon matin à la gare routière, quel est le temps de trajet pour rejoindre Ségou, les réponses sont diverses et ... fantaisistes: " Ségou, c'est pas loin, à peine 3 heures de route ! " ou bien " Ségou, hou, au moins 12 heures de route"...

Ne nous voila donc pas fixés.

Le bus part à 8h30 précises. Quelques arrêts pour remplir les formalités de frontière, un arrêt pour la prière, une saisie de matériel dans les soutes, et quelques pauses ici où là, puis nous arrivons à Ségou après 8 heures de route. ( 3+12=15, 15/2=7.5, finalement, à eux deux, ils n'étaient pas loin... ).

Ségou, c'est cette ville paisible, reposant le long du fleuve Niger. Nous y étions passés trois semaines auparavant. C'est avec grand plaisir que nous retrouvons cet endroit qui nous avait enchanté par son calme et son authenticité. Notre retour nous permet de rencontrer quelques connaissances.

C'est à cet endroit, sur le port que j'ai eu le sentiment d'ouvrir ce" livre de l'Afrique". Il est temps pour nous de le refermer, le coucher de soleil sur le fleuve Niger s'en charge pour nous.

   

Le meilleur expresso d'Afrique se trouve ici à Ségou. Je crois en avoir abusé, coucher très tardif...


Le taxi vient nous chercher tôt le matin, nous devons rejoindre Bamako aujourd'hui.

Il tombe en panne, serre des vis, tape sur son moteur et nous repartons.

Le bus est ponctuel (ce qui est rare au Mali): 4h30 de route dans un bus bondé, dont les fenêtres ne pouvaient pas s'ouvrir,  sans climatisation ni même ventilation.

Nous parvenons soulagés à Bamako, puis taxi, dans les bouchons et la pollution. Demain nous ferons quelques achats, quelques lessives (indispensable !) et profiterons des rues bamakoises. Notre avion décolle le 12 aout à 3h30 du matin.


Longue promenade dans l`immense marché de Medine ou nous achetons des calebasses, don de la nature inespéré car elle servent a tout contenir ou tout porter. Elles sont très utilisées tant il en existe de multiples tailles.

Nous retrouvons avec plaisir toute cette agitation colorée, ce tumulte incessant qui caractérise le centre de Bamako.

Puis quelques heures de négociation ardue au marché des artisans nous incitent a nous reposer cet après-midi.

Jouets fabriqués avec matériaux de récupération ( canettes, alu... )


 

 

Dernier jour à Bamako, consacré au repos et à l'attente.

Nous décollons cette nuit à 3h30 du matin.

 

 

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Photos et textes © Pierre Letienne