Iran (2), l'hospitalité à l'ombre des mosquées... (2008)

 

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Départ matinal en bus pour Yazd , ville moyenâgeuse, conservatrice qui ne laisse pas dépasser une mèche de cheveux.

A la gare, on nous renvoie de quais en quais. La route traverse des étendues désertiques où des routiers héroïques affrontent une circulation chaotique. L'hôtel est à deux pas de la mosquée Jameh. Bluffante.

   

   

   

   

   

L'ensemble Amir Chakhmaq est magnifique. Proportions et symétrie lui confèrent un aspect inhabituel. Du troisième étage, la vue est sans limite sur les tours à vent, le mosquées, le désert... Au loin, tout au loin, les montagnes veillent sur des étendues qui doivent être suffocantes en plein été.

       

   

   

Le soleil décline, nous aussi...


Yazd est une des plus vieille cités habitées au monde. Promenade en longeant les murs beiges...

Se perdre dans ses ruelles est une invitation à l'errance, ses mosquées bleues semblent être des appels aux fidèles.

Nous rencontrons instantanément Maysam et Salah, accompagnés par leur petit garçon Mohamed. Ils sont originaire de Mashad, à 900 km de Yazd et profitent d'une semaine de vacances pour visiter leur pays. Ils insistent pour que nous fassions la visite avec eux. Une boutique vend des pendentifs, la femme en achète un et le passe aussitôt autour du cou d'Anne Gaëlle. Pour les remercier, nous les invitons dans une maison de thé. Impossible de payer quoi que ce soit, nous sommes leurs invités insistent-ils. Voila comment nous sommes accueillis en Iran...

Nous visitons la prison d'Alexandre, déambulons dans les ruelles. Les discussions sont passionnées et portent sur la religion, l'Iran, le voile... Au moment de prendre congé de nos hôtes, ils insistent encore pour nous emmener à Mashad, nous accueillir chez eux à ...900 km plus au nord. C'est impossible, nous devons nous envoler dans 48 heures à Shiraz, 400 km au sud... Ils insistent pour nous faire visiter la ville en voiture. Nous prenons congé d'eux et repartons pour une petite promenade au pas tranquille...

   

   

La plupart des portes possède deux heurtoirs. Un pour les femmes, l'autre pour les hommes. Suivant le son émis, un homme ou une femme ouvre.

       

   

   

Rencontre avec Hussein, un homme sans âge dont le métier est depuis tous temps, de redresser des barres en fer à l'aide d'un marteau...

Un morceau de voute du bazar manque de me tomber dessus, nous allons diner avec Nuria.

 
   

 

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Photos et textes © Pierre Letienne