Doha - Hong Kong - Bali (2016)

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Wayan vient nous chercher à 9h30. Il doit nous emmener à Amed, ville côtière située à 3 heures de route.

Le temple de Goa Gajah est un temple construit au 9ème siècle. Des marchands de Sarongs nous accostent à peine sortis de voiture. Ils nous affirment qu’on ne pourra pas entrer dans le temple si nous n’en avons pas. Ils veulent nous les vendre une fortune. Je veux leur louer. Je négocie et les obtiens pour une somme de toute façon trop élevée. Arrivés à l’entrée du temple, les gardiens prêtent gracieusement des sarongs… Je règlerai tout cela après la visite.

D’abord voué au culte bouddhiste, il fut transformé en sanctuaire hindouiste. Le site abrite une grotte dans laquelle les bâtonnets d’encens qui se consument à longueur de journée, rendent l’air irrespirable. A l’extérieur, les bâtiments sont entourés de verdure. Les bassins, datant probablement du 11ème siècle, sont restés enfouis jusque dans les années 50. L’ambiance est paisible, reposante. 

La tâche qui m'attend maintenant l'est moins, je dois m’occuper des sarongs…

   

   

   

   

   

Je retrouve les vendeurs sur le parking et calmement, je leur explique que les sarongs sont prêtés par le temple et que leur attitude n’est pas correcte. Ils me répondent qu’ils ne savaient pas. Je perds mon calme. Je leur laisse trois options :

-         je récupère mon argent (option que je privilégie),

-         je garde les sarongs (pas besoin d’acheter de souvenirs),

-         j’appelle la police (j’aimerais éviter).

Je récupère mes roupies et nous reprenons la route.

La route qui mène à Sidemen est sinueuse et évolue au milieu des rizières.

    

   

   

   

A Tirta Ganga, il fait chaud et nous sommes impatients de rejoindre Amed. Nous faisons une petite pause, faisant l’impasse sur la visite du Water Palace.

Un type possède quelques animaux et, pour une poignée de roupie, permet aux touristes de passage de prendre la pose. Gaspard, sans frémir, choisit le gros serpent. Émile, du haut de ses trois ans, préfère le hibou…

   

   

   

   

Nous arrivons à Amed, il fait une chaleur difficilement supportable. Nous prenons une petite chambre pas chère à une minute de la plage.

Nous nous promenons sur le sable noir, au pied du volcan Agung (3142 m) dont la dernière éruption remonte à 1964.  Des rochers empêchent de passer, un balinais nous montre un sentier traversant des herbes hautes pour rejoindre la plage de Jemeluk, un kilomètre plus au nord. Je me retourne, la végétation est tellement dense que je ne vois plus les petits…

Anne-Gaëlle rentre à l’hôtel, je bois un jus avec les petits. Je hèle un pick-up pour rentrer. Les garçons sont aux anges et sympathisent avec les gamins assis à l’arrière…

   

   

   


Journée tranquille. Amed est le lieu idéal pour s’adonner aux joies du snorkeling (plongée avec masque et tuba). Effectivement, à 10 mètres du rivage, les fonds offrent des vues spectaculaires. L’observation du corail et des poissons multicolores (n’y connaissant rien en  poissons et plongée, je ne peux apporter d’autres précisions) constituent l’essentiel de notre matinée. 

L’après-midi est consacrée à l’exploration. Nous prenons un sentier qui grimpe dans la forêt avant de trouver une intersection qui nous permet de redescendre vers Jemeluk. Des fermes et des bicoques sont accrochées à flanc de colline. Le temps s’est arrêté.

Nous ne savons toujours où nous allons après Amed. Un temps tenté par les îles Gili, îles soit-disant paradisiaques aux plages de sable blanc, nous nous ravisons craignant l’afflux de touristes.

La nuit tombe sans que nous nous en apercevions. Un balinais nous dépose devant l’hôtel.

   

   

Nous décidons de quitter le lendemain matin les plages d’Amed pour rejoindre une île plus au sud : l’île de Nusa Lembogan.


Un coup de téléphone et nous trouvons un taxi qui doit nous emmener à Sanur, port d’embarquement pour l’île de Lembogan. Je descends les quelques dizaines de marches avec les deux valises de 30 kg. Il est 8h00, je suis déjà en nage.

   

2h30 plus tard, nous avons nos billets. Les bateaux mouillent sur la plage et l’embarquement se fait pieds dans l’eau.  Les accidents ne sont pas rares en Indonésie, nombreux sont les bateaux vétustes aux moteurs défaillants.  On nous avait conseillé de prendre un possédant au moins trois moteurs, en cas de panne…

Le notre en a quatre.

   

 

 

 

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Photos et textes © Pierre Letienne