Doha - Hong Kong - Bali (2016)

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8h00, nous partons avec Wayan, notre chauffeur, en direction du Lac Batur, situé à une heure et demie au nord d’Ubud.

Les paysages traversés sont champêtres et verdoyants .

   

   

Il est étonnant de constater qu’il faut une heure pour parcourir 25 km. Non pas que les routes soient embouteillées mais l’étroitesse des chaussées et les multiples utilisateurs des routes (scooters, voitures, chiens, piétons…) imposent un rythme lent. Finalement, c’est plutôt positif, je reste le nez collé à la vitre.

   

   

Arrivés à Kintamani, le village belvédère qui permet d’admirer le lac Batur, lac volcanique de 10 km de diamètre, l’entreprise est bien rodée. Il faut payer pour entrer.

Au temple Pura Ulun Datur, même chose. L’entrée se paie, tout comme la location de Sarongs (étoffe portée comme une jupe pour pouvoir pénétrer dans les temples hindouistes). La visite est rapide et ne m’ébahit pas.

   

   

La vue sur le lac est panoramique. Malgré mes demandes répétées, le chauffeur ne veut pas descendre jusqu’aux eaux bleutées du lac.

   

Nous mettons cap au sud pour rejoindre le Tirta Empul Temple   , un temple charmant situé le long d’une rivière. Ses eaux auraient des vertus purificatrices et médicales. Ainsi, les visiteurs s’immergent dans les différents bassins.

En observant les temples, les cérémonies, l'encens ou les offrandes, Gaspard et Émile posent des questions. Ces temples suscitent chez eux quelques interrogations. Nous leur répondons avec des mots simples. L'eau magique du Tirta Empul leur plait beaucoup !

   

   

   

   

L’étape suivante nous conduit dans une plantation de café. Là encore, l’entreprise est bien rodée. La visite est gratuite, les services du guide qui nous accompagne également.

En plus du café, la plantation  abrite de nombreuses espèces : cacao, mangues, papayes, clous de girofles ou poivre. La dégustation de café est gratuite et le passage par la boutique est obligatoire. Cependant, nous n’avons pas été contraints à acheter et cette visite fut agréable et instructive tant pour les enfants que pour nous.

   

   

   

   

Enfin, les rizières en terrasse de Tegalalang offrent des vues panoramiques. Il faut payer également ! Le paysage, bien que magnifique, manque d’authenticité.

   

   

   

   

L’après-midi est plus calme, elle se finit par un massage balinais à deux pas de notre chambre.

   


Les nombreux distributeurs automatiques m’apportent tous la même réponse. « votre carte ne vous permet pas d’obtenir du cash ». La situation va devenir problématique. Nous vivons à crédit depuis le début. Je n’ai pas payé notre hôte, ni pour la chambre, ni pour les repas, ni pour le transport de la veille…

L’une des attractions d’Ubud est la Monkey Forest. Un parc faisant office de jungle pour lequel il faut s’acquitter d’un droit d’entrée… Longue marche pour en rejoindre l'entrée.

 

   

   

   

Les singes y sont présents en grand nombre, les touristes également.

A peines entrés, un singe s’agrippe à mon sac à dos et me dérobe ma bouteille d’eau. Les enfants, ayant pour habitude de ne pas trop écouter ce qu’on leur dit, sont calmés pour le reste de la promenade, ils ne nous lâchent plus d’une semelle… Un macaque s’agrippe à la jupe d’Anne-Gaëlle, il va falloir rester sur nos gardes…

La promenade est cependant agréable et les arbres plusieurs fois centenaires sont impressionnants.

   

   

   

   

   

   

   

Retour en taxi

A mon grand regret, pas de sieste.

J’essaie à nouveau d’obtenir quelques roupies auprès de divers distributeurs. Rien à faire. J’appelle mon père en France qui joint la banque.

Retour à pied dans les rizières au nord d’Ubud. La magie opère encore une fois. Le soleil rasant de cette fin de journée sublime les paysages et les rencontres. Un passage plus difficile, un petit parapet à franchir. Une femme embarque Émile de ses bras musclés, l’obstacle est vaincu…

Encore une fois, les enfants ont marché des heures durant sans montrer le  moindre signe de fatigue. Finalement, c’est lors de ces marches qu’ils sont plus obéissants. Il y a à voir, à toucher, à expérimenter…

   

   

   

   

   

   

   

Retour à Ubud, retrait impossible, une voiture s’arrête brusquement. Ce sont nos voisins et collègues de Doha !

Ils arrivent au mauvais moment, je suis préoccupé par cette histoire d’argent. Nous allons boire un coup ensemble, les petits sont ravis de retrouver leurs copains.

Je rappelle mon père.

Le service des fraudes a bloqué ma carte bancaire sans préavis. Les retraits successifs leur ont paru suspects. C’est la deuxième fois que ça m’arrive en voyage, c’est inacceptable… D’autant que la banquière me demande par l’intermédiaire de mon père, notre parcours détaillé jour par jour ainsi que les lieux où je compte effectuer mes retraits. Par la voix de mon père, je leur réponds que je ne sais pas ce que je ferai les jours prochains, que je suis libre d’aller où je veux et quand je veux et qu’au prix ou je paie ma carte bancaire, il est inadmissible que je puisse pas disposer de l’argent dont j’ai besoin sans contrainte.

La situation est réglée, nous pouvons quitter Ubud demain. Nous dînons tous ensemble dans un warung (restaurant balinais).

 

 

 

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Photos et textes © Pierre Letienne