Tour des Balkans: Bosnie, Monténégro, Albanie, Macédoine, Serbie... (2014)

Accueil      Jusqu'en Bosnie: France, Suisse, Allemagne, Autriche, Slovénie, Croatie   Bosnie: Bihac, Jajce, Travnik   Sarajevo   Mostar et Trebinje   Monténégro: Kotor   Cetinje, Ostrog, Durmitor et Canyon de Tara   Albanie: Shköder et Kruja   Dürres et Berat   Macédoine: Ohrid et Mavrovo   Serbie: Vranjska Banja et Novi Pazar   Canyon de l'Uvac, Zlatibor, Parc de Tara, Barajevo   Belgrade et Novi Sad   Hongrie, Autriche: Podersdorf am See   Slovaquie: Bratislava   Retour: Autriche: Melk et Allemagne: Regensburg

   
         
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Pause déjeuner à Cetinje, ville paisible et endormie qui fut la capitale du Monténégro, comme en témoigne la présence des anciennes ambassades.

Le monastère qui jouxte le centre ville est imposant. Il contient une minuscule chapelle.

   

   

       

   

   

   

Nous passons ensuite Podgorica, essuyons un orage dantesque puis, alors que tout le monde dort, je prends la direction du Monastère d’Ostrog .

Un monastère troglodyte, accroché à la falaise comme s’il était en équilibre. Impressionnant pour le touriste que je suis, sacré pour les fidèles qui se signent avec foi avant d’entrer.  Lieu de pèlerinage, les reliques conservées (17ème siècle) provoqueraient des guérisons miraculeuses. Lorsqu’un religieux orthodoxe traverse le parvis, des femmes se pressent pour lui baiser la main.

   

   

   

   

    

    

Nuit sur le parking d’un hôtel pour une poignée d’euros.

   


Jour:  214 km    Total: 3671 km

Zabljak est une station de montagne située à l’entrée du Parc National de Durmitor, parc célèbre au Monténégro pour ses paysages et les possibilités de randonnée qu’il offre.

   

Autant dire qu’avec deux marmots de 2 et 4 ans, nous serons limités question randonnée mais le petit kilomètre de route piétonne et bitumée qui mène au lac Noir (Crno Jezero) est tout à fait adapté pour leur vélo et moto.

Le lac Noir est un lieu splendide, un lac limpide au cœur des montagnes.

   

   

    

Nous gagnons le Canyon de Tara et son eau turquoise. Le pont permettant de le traverser domine la rivière à une hauteur de 172 m.

La route longe ensuite les méandres du cours d’eau sur une cinquantaine de kilomètres entre roc et précipice. A certains endroits, la route s’écroule en partie dans le ravin.

   

   

   

   

Ici, un monastère perdu. La religieuse entend le moteur du fourgon et vient à ma rencontre. Équipée de sa lourde clé, elle ouvre la porte grinçante. Là, ce sont quelques vieilles bicoques d’un autre temps. La route est magnifique.

   

   

Le monastère de Moraca (encore un me direz-vous) date du 13ème siècle. Lorsque nous arrivons face à la haute muraille, les petits dorment. J’ouvre la porte, Emile se réveille. Rouler quelques centaines de mètres suffisent à le rendormir. Tout cela peut paraître anecdotique mais en face du monastère se trouve une café. C’est la seule fois où nous sommes parvenus à boire un café tous les deux, sans enfant…

Le monastère est superbe. Ce qui me marque c’est la vie qui se dégage autour de ces édifices. Outre les visiteurs, les fidèles investissent ces lieux. De plus, les religieux sont toujours présents et conversent avec ceux qui le désirent. A Moraca, ils s’occupent également de quelques dizaines de ruches.

   

   

   

Nous reprenons la route. Un paysan nous loue son champ pour que nous y passions la nuit. Il nous laisse nous installer et revient avec une demi-douzaine de pommes. Il est de retour un peu plus tard pour procéder avec sa famille, à la visite du fourgon.

 

 

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Photos et textes © Pierre Letienne