Yémen , l'Arabie heureuse (2007)

   

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• Une soirée à un mariage • Les difficultés pour visiter le pays en sécurité
• Sana'a, hors de l'espace et du temps  
  • Les façades, les jardins, les souks de la vieille ville    
  • Les yéménites, leur veste et leur poignard    
  • La vue sur les hauteurs du Wadi Dhahr    

 

  Immersion. Immersion dans Sana'a, ses ruelles, ses jardins. Expérience extraordinaire dans une ville hors de l'espace et hors du temps. Immersion au pays des poignards, en Arabie Heureuse...

 

 

Nous profitons d’un week-end de trois jours et de la visite de Julie pour visiter Sana’a , capitale du Yémen, classée depuis 1984 au Patrimoine Mondial de l’Unesco.

Nous arrivons de Dubaï vers 1h00 du matin.

Dès l’aéroport, le ton est donné. Les kalachnikovs sont désormais interdites en ville… Tous portent cependant le

poignard. Ali travaille dans l’hôtel que j’avais contacté, il est venu nous chercher.

Aux abords de l’hôtel, musique et brouhaha, il s’agit d’un mariage yéménite auquel nous sommes tout de suite conviés. Pas de femme sous l’imposante tente mais des hommes, munis de leur traditionnel poignard, mâchant du qat ( feuille hallucinogène ), et assistant aux danses et aux allers et venues.

Nous sommes instantanément repérés et invités à nous asseoir, à partager quelques feuilles de qat. « Welcome in old Sana’a ». Voici le mot griffonné sur un morceau de papier qui me parvient d’un bout de la tente.

Coucher tardif ou plutôt tôt le matin, dans le tumulte des tambours et des voix…. Voir la vidéo

 

 

Réveil à 4h45. Nous avons pourtant l’habitude l’appel à la prière mais ce matin, ce sont toutes les mosquées de Sana’a qui se sont unies.

Nous partons pour le Wadi Dhahr , immense faille parsemée d’habitations et de villages.

Au pied du « rock palace », nous assistons une nouvelle fois à cette danse traditionnelle qui met en scène le poignard et l’art de s’en servir…

     

    

    

    

    

    

 
 

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Photos et textes © Pierre Letienne